Jeu concours " Ramène tes potes"

Du 16 février au 10 mars 2023, participe au jeu concours “Ramène tes potes” et tente de motiver un max de jeunes à rejoindre la mobilisation du SC2S.

? La règle du concours est super simple : motive un maximum de tes potes* à rejoindre la mobilisation du SC2S en s’inscrivant à une offre de mission, partout en France !

✨ Pour participer : Il te faut envoyer un ou plusieurs mails à l’adresse concours@sc-solidariteseniors.fr en indiquant, ton nom, ton prénom, tes coordonnées, département, ainsi que le nom et le prénom du jeune que tu parraines.

Les jeunes que tu “parraines” ont ont jusqu’au 10 mars 2023 pour candidater à une offre de mission en France métropolitaine sur le site : sc-solidariteseniors.fr , le site de l’agence du Service Civique, directement via le formulaire de contact ou en contactant directement le/la chargé.e de développement du département.

Les missions devront ensuite démarrer avant le 14 avril 2023 pour que les personnes parrainées deviennent des volontaires parrainé.es. Les gagnants seront les joueurs.ses ayant parrainé le plus de volontaires.

La participation au concours ne sera pas validée si l’une des conditions énoncées n’est pas respectée.

A gagner : 30 cartes cadeaux Illico entre 100€ et 50€

Le concours est ouvert à tout le monde : jeunes en #ServiceCivique ou non, parents, amis…

Règlement_Ramene_tes_potes

Les forums du SC2S : un rendez-vous tremplin pour les jeunes du Service Civique Solidarité Seniors vers les formations et l'emploi dans le secteur du grand-âge

Tu souhaites en savoir plus sur les forums du SC2S, te voici au bon endroit !

 

Pour cette édition 2023, nous vous donnons rendez-vous du 21 mars au 13 avril dans chacune des régions de France métropolitaine et sur l’île de la Réunion.

Cet événement est l’occasion :

  • De découvrir les opportunités d’emploi, de formations et d’engagement bénévole, offertes dans le secteur du grand-âge et du médico-social.
  • D’échanger avec de jeunes volontaires engagés, et d’en découvrir davantage sur le Service Civique Solidarité Seniors.

 

Pour cette 3ème édition, 4 forums auront lieu en présentiel, à Paris, Tours, Bordeaux et à Saint-Denis de la Réunion. Dans les autres régions, les forums se tiendront en ligne, sur une plateforme immersive pour profiter pleinement de ces rencontres.

Pendant ces forums, vous allez :

  • Découvrir les structures du grand âge et du médico-social de votre région
  • Rencontrer des professionnels du médico-social en prenant part à des sessions de découverte métiers ou thématiques
  • Obtenir des conseils et vous enrichir du témoignage d’anciens volontaires et/ou de professionnels
  • Visualiser l’étendue des offres d’emploi, de formation, de stage, de volontariat… qui s’offrent à vous et auxquelles vous pouvez candidater

 

LES INSCRIPTIONS SONT OUVERTES :

Inscriptions du 1er au 20 mars pour Centre-Val de Loire 
Inscriptions du 20 février au 12 mars pour la Nouvelle Aquitaine 
Inscriptions du 20 février au 12 mars pour l’Ile-de-France 
Inscriptions du 15 février au 8 mars pour La Réunion 

Inscriptions du 20 février au 15 mars pour les autres régions dont le forum se déroulera en virtuel (Hauts-de-France, Normandie, Bretagne, Grand-Est, Bourgogne-Franche-Comté, Occitanie, PACA et Corse, Pays de la Loire, Auvergne Rhône-Alpes)

Vous n’êtes pas encore volontaire mais vous êtes intéréssé.e par les missions de Service Civique auprès des seniors ?! Inscrivez-vous également au forum de votre région et bénéficiez d’une séance d’informations avant de naviguer sur les différents espaces.

*L’inscription et la participation sont gratuites pour tous et obligatoires pour les volontaires du programme Service Civique Solidarité Seniors. Dans la limite des places disponibles pour les forums en présentiel.

Suite à votre inscription vous recevrez un mail avec tous les renseignements pour vous guider le jour J une semaine avant l’événement !

Si tu as des questions, n’hésite pas à écrire à l’adresse : forums@sc-solidariteseniors.fr

 

La parole aux volontaires : découvrez le témoignage inspirant de Melissa, volontaire du SC2S sur l'Île de la Réunion

Qui es-tu ?

Je m’appelle Melissa, j’ai 21 ans !

Quel est ton parcours ?

J’ai suivi un Bac Gestion et Conduite d’une entreprise hippique en métropole en 2018, que je n’ai pas validé pour cause de blessure. En 2019 je suis retournée auprès de ma famille à la Réunion. J’ai passé une capacité en droit d’un an en distanciel et puis j’ai arrêté car un de mes parents est tombé malade.

A La Réunion, j’ai ensuite fait différents petits boulots (stage vétérinaire, inventoriste, secrétariat-comptabilité). Fin 2021, j’ai repris mes études en passant un Bac S spécialité Métiers de la Santé en distanciel.

J’ai finalement débuté ma mission en service civique le 1er mars avec le Centre communal d’Action Sociale de la ville de Possession (La Réunion) avec 3 autres volontaires pour des visites de convivialité au domicile des personnes âgées.

Que représente pour toi l’engagement en Service Civique chez SC2S ?

Cela représente tout d’abord une première expérience professionnelle, qui a confirmé et motivé mon projet professionnel. J’ai appris à mieux me connaître et j’ai acquis de la maturité.

Aider les autres et en particulier les seniors m’a apporté beaucoup de joie et du soutien. C’était un réel partage intergénérationnel fait de moments de convivialité et de transmission (mémoire, connaissance, sagesse).

Pourquoi avoir choisi de t’engager auprès de nos ainés ?

J’avais pour projet de travailler dans la santé, mais je n’étais pas certaine de mes capacités et du choix du secteur, en l’occurrence la diététique.

Par ailleurs j’avais déjà une expérience directe auprès des seniors, car j’ai été éduquée par mon arrière-grand-mère paternelle lorsque j’étais petite. Je trouve que la nouvelle génération oublie un peu que les anciens sont les piliers de la société !

Qu’as-tu appris pendant ton Service civique ?

Le travail sur moi-même, la maturité, la gestion des émotions, me sentir responsable et enfin la capacité d’adaptation !

Que retiens-tu de ses 6-8 mois d’engagement ?

Des liens très forts avec les personnes âgées que j’ai suivies, elles vont me manquer et étaient toutes très différentes. J’ai acquis beaucoup de confiance en moi et j’appréhende de quitter les bénéficiaires.

Suite à mon service civique, j’ai eu une réflexion sur l’engagement bénévole pendant les vacances.

Que voudrais-tu dire aux jeunes qui hésitent à s’engager ?

Faire un service civique est une formidable expérience dans la vie, qu’importe le cursus. Aider les personnes âgées, c’est un plus dans sa construction. Cela développe nos capacités de soutien et d’amour.

Je ne peux que conseiller de tenter cette aventure, découvrir le secteur et dépasser les aprioris sur les personnes âgées.

Et après ?

J’ai eu mon examen Diplôme d’Accès aux Etudes Universitaires (DAEU) en octobre et j’entrerai à la rentrée 2023 en BTS Diététique en alternance au sein de structures accompagnant les personnes âgées (hôpital et EHPAD) et la découverte des enfants (malnutrition notamment).

J’aimerais par la suite passer le concours hospitalier et je suis toujours engagée sur les sujets du bénévolat et des actions humanitaires, qui font partie de mes projets.

2 mois en immersion pour l’étude d’impact social : Hanna Allouch témoigne

Dans le cadre de l’étude d’impact social, Hanna Allouch, en sa qualité de chargée de mission auprès de l’AND-SC2S, accompagnée de Binta Songde Diop, stagiaire à l’AND-SC2S, se sont rendues sur le terrain au sein des régions Auvergne-Rhône-Alpes, Ile-de-France, Ile-de-la-Réunion et Méditerranée, pour récolter des témoignages. Les éléments recueillis ont permis de dégager des tendances qui figurent au rapport d’évaluation d’impact social du SC2S.

Découvrez les particularités dont elles ont été témoin grâce à une pratique d’immersion et d’observation participante, notamment dans trois établissements.

Un des éléments marquant a été tout d’abord la découverte des EHPAD associatifs, leurs projets d’établissements, centré sur les résidents et leur projet de vie, au-delà d’un projet de soins. « On est chez eux ! » nous a-t-on dit dès notre arrivée. Des établissements nous ont permis de « vivre l’EHPAD de l’intérieur », en immersion et observation participante deux journées consécutives. Nous avons ainsi perçu au quotidien le respect pour chaque personne âgée, avons été témoins de la bienveillance en actes avec beaucoup d’attentions des équipes quels que soient leurs métiers. Cette bientraitance du matin au soir a été nous plutôt rassurante d’un point de vue sociétal pour nos aînés et pour l’avenir sachant qu’en 2060, les seniors représenteront 23,6 millions de personnes. Sentiment partagé par les volontaires interviewés. Trois EHPAD partenaires nous ont particulièrement marqué au regard de leur spécificité. Un en Ile-de-France (milieu périurbain) où séjournent de nombreux résidents en situation de précarité à leur entrée. Un autre à Marseille (milieu urbain) qui a eu la volonté d’aider à la fois les personnes âgées et les jeunes, face à l’isolement et la précarité dont les uns et les autres ont fait l’objet du fait de la crise sanitaire, en plus d’un témoignage éclairant de la directrice sur le changement de population au sein des EHPAD. Un dans la Vienne (milieu rural) où la liberté de mouvement est donnée à des résidents volontaires, avec plus ou moins de difficultés de mobilité, en autonomie, hors de l’établissement.

L’EHPAD visité en Ile-de-France a noué un partenariat étroit avec les Petits frères des pauvres (PFP). Si ces derniers interviennent dans différents EHPAD rencontrés, dans celui-ci ils y sont un acteur majeur. Ils orientent un certain nombre de seniors vers l’établissement, c’est ainsi que beaucoup de personnes âgées en situation de précarité y résident, dont certains ont vécu dans la rue. Un monsieur interviewé a vécu en forêt un an avant d’arriver à l’EHPAD. Les résidents concernés bénéficient d’aides sociales diverses. L’EHPAD a des rencontres régulières avec les représentants de l’association, pour s’assurer que chacun des résidents orientés a bien les conditions d’inclusion au dispositif. Un suivi régulier est par ailleurs assuré par un ou deux bénévoles. Les bénévoles sont nombreux à intervenir régulièrement, comme nous l’a confié la directrice adjointe lors de notre entretien : « Ce sont environ 40 femmes des Petits frères des pauvres qui interviennent le weekend, à deux souvent. » Les Petits frères des pauvres proposent également des sorties et des séjours de vacances à celles et ceux qui sont sans contact avec leurs familles – situation des deux personnes âgées interviewées – afin de lutter contre cet isolement spécifique.

L’EHPAD visité d’un arrondissement de Marseille a exprimé une double motivation à accueillir des jeunes du dispositif SC2S au sein de l’établissement. D’une part, pour les personnes âgées et d’autre part pour les jeunes eux-mêmes dans une logique de solidarité de la structure. En période post COVID – suite à la fermeture des établissements aux visites des proches, aux actions intergénérationnelles – les résidents ont été terriblement impactés de fait par ce grand isolement, pour celles et ceux qui ont survécu au virus. La directrice déplore – comme d’autres établissements – de nombreux décès (1/3 en 2021 et plus de 2/3 entre 2020 et 2021). Nous avons été surprises par le constat qu’elle nous a partagé de résidents beaucoup plus atteints, qu’ils soient déjà là ou nouveaux entrants, une réalité de la population vieillissante mais exacerbée et accélérée avec le COVID 19 : « Ce que l’on avait vu comme une tendance est devenue une normalité, on a pris un pic colossal dans cette orientation médicalisée de nos métiers ! On est sur des populations beaucoup plus fragilisées, polypathologiques, dramatisées rapidement, avec une durée moyenne de séjour, qui, en l’espace de 2 ans a diminué de 200 jours, ce qui est colossal, avec une rotation de population exceptionnelle. » Nous avons également été alertées par le fait qu’en EHPAD, l’accompagnement de la personne âgée sur du temps long n’est plus vraiment d’actualité, ce temps étant en train de se réduire. « On est moins dans l’accompagnement de la personne dans un autre projet de vie. On est uniquement dans l’accompagnement sur un projet de soin. C’est compliqué, c’est beaucoup plus médicalisé. » La directrice nous a également partagé que « (…) la présence des volontaires crée une normalité de l’espace de vie, perdu en deux ans. Ça change de l’orientation purement thérapeutique du lieu, même si on essaie de faire plein de choses de cet environnement-là, ce sont des personnes tierces qui ne sont pas identifiés comme soignants. » La précarisation d’un certain nombre de jeunes, impactés eux-aussi par la crise sanitaire avec un sentiment d’isolement pour beaucoup, a également été une préoccupation pour la directrice et l’établissement. Et comme elle en a témoigné : « On a tellement été touchés par ce que vivaient les étudiants, l’immense précarité dans laquelle ils étaient avec la crise sanitaire, ça nous a un peu boosté à les accueillir ! Mince ils crèvent la faim donc les repas ici c’est hors de question qu’ils les payent ! Ce qu’ils vivaient n’était pas humain ! On s’est dit, on se met un peu en risque (du fait du COVID) avec des jeunes dans l’établissement mais ça nous permet de retrouver cette forme de normalité. Et puis il y avait aussi une nécessité de pouvoir leur donner un coup de main d’une façon ou d’une autre. Ce que je regrette tellement qu’on n’ait pas pu faire ça avant, on a tellement eu de jeunes, étudiants, dans des situations de précarité alors que nous, on avait besoin d’aide. »

L’EHPAD visité d’un village de la Vienne nous a étonné par une de ces pratiques innovantes semble-t-il. Des résidents peuvent sortir seuls de l’EHPAD, en déambulateur ou en fauteuil, juste pour se promener à leur guise, pour leur bien-être physique et surtout mental. Un monsieur qui fut un grand marcheur et reste beaucoup dans sa chambre depuis son arrivée quelques mois auparavant, part en promenade une heure, en solitaire, trois fois par jour, ce qui est vital pour lui nous a-t-on dit ! Nous avons également rencontré quatre élèves infirmiers en stage à l’EHPAD dont la mission était, entre autres, de réaliser trois parcours de promenade autour de l’établissement. Parcours de différentes longueurs pour proposer une offre élargie aux personnes âgées selon leur état en termes de mobilité et d’équilibre, et leurs envies du moment, comment elles se sentent. Nous avons vu ces stagiaires concrètement à l’œuvre accompagner des résidents volontaires, leur apprendre à se promener à plusieurs (2 ou 3), en sécurité et solidarité, malgré leurs difficultés de mobilité respectives et ainsi participer à leur redonner confiance en eux. La dame marchant avec une canne pouvait pousser le fauteuil d’une autre, aux côtés d’une troisième en déambulateur. Voilà qui permet aux personnes âgées de se promener « en liberté » (préparée et encadrée) autour de l’EHPAD, de traverser un petit pont de pierres, de marcher sur un chemin au bord d’un petit bois le long de la rivière, d’accéder à un petit parc avec des jeux d’enfants, étape propice à des liens intergénérationnels « dans la vraie vie de la commune ». Dans le parc se trouve également un petit étang, dont elles peuvent faire le tour ou encore s’arrêter sur un des bancs du chemin, le temps d’une pause en tranquillité. Même si cet EHPAD, en milieu rural, a un bel espace extérieur donnant sur des prés avec des animaux, ces parcours permettent aux résidents qui le souhaitent (et le peuvent) de prendre un bol d’air en toute autonomie. Nous avons fait ces parcours (sans les résidents) et cela nous a permis de voir la dimension agréable et animée de ces promenades proche de la nature, plus ou moins aménagée.

Enfin, ce qui nous a marqué est d’avoir constaté que les volontaires ont toute leur place, en complémentarité des équipes. Alors que les équipes sont quand même en tension avec le « tout à faire » au quotidien, les volontaires permettent plus de temps individuel proposé aux personnes âgées, le temps de se poser un moment pour discuter, échanger des idées, des connaissances, dans un coin du grand salon, à la bibliothèque ou dans leur chambre quand ils y sont invités. Leur présence est aussi indéniablement bénéfique sur la vie sociale quotidienne des résidents et leur dynamique de vie avec d’autres. En effet, certains professionnels nous ont dit qu’avant d’arriver à l’EHPAD beaucoup de personnes âgées vivaient seules et qu’il leur fallait apprendre ou réapprendre à vivre en collectif. Les volontaires en motivent certaines et en accompagnent d’autres à participer aux temps d’ateliers en petits groupes ou aux temps d’animation en grand groupe. Le personnel n’a pas toujours ce temps-là. Leur jeunesse est très appréciée par les seniors et leur famille. Des jeunes qui apportent une dimension intergénérationnelle, parfois essentielle aux seniors « C’est comme les enfants et les petits enfants surtout pour nous qui ne voyons pas les nôtres. » « Ça améliore mon moral grandement, quand je suis arrivée il n’y avait que des personnes âgées donc à leur visite on se sent bien, c’est joyeux ! »

L’Etude « Mesure d’Impact » révèle tout l’intérêt du Service Civique Solidarité Seniors

L’AND-SC2S rend public sa mesure d’impact et confirme ses bénéfices, tant pour les personnes âgées que pour ceux qui les entourent (professionnels et proches) et pour les jeunes impliqués dans cette mobilisation.

Menée sous la direction du Laboratoire E&MISE de l’ESSEC, cette étude vient confirmer et approfondir l’impact du programme par une approche quantitative et qualitative, tout en évaluant le retour social sur investissement (SROI).

Elle permet d’affirmer que les objectifs de la mobilisation du SC2S sont bien remplis. Permettant de rompre l’isolement des aînés à domicile et en établissement, aider au bien vieillir, promouvoir les métiers du Grand-Âge auprès des jeunes dans leur diversité, et développer durablement la solidarité intergénérationnelle.

Parmi les nombreux enseignements de cette étude, voici l’essentiel à retenir :

Retrouvez la mesure d’impact complète en cliquant : ici

Enquête sur le Service Civique dans les Services Publics : état des lieux et bonnes pratiques

Le 3 octobre dernier, Unis-Cité a rendue publique son enquête sur le Service Civique dans les Services Publics. Alors que le Président de la République a annoncé pendant sa campagne qu’il poursuivrait la généralisation du Service Civique, Unis-Cité, avec le soutien de l’Agence du Service Civique et d’un Comité Editorial composé de personnalités de la société civile convaincues de la pertinence du Service Civique mais exigeantes sur les enjeux de qualité, a décidé de lancer une « Enquête sur le Service Civique dans les Services Publics».

Alors que les services publics sont de plus en plus questionnés par nos concitoyens, la présence de ces jeunes au cœur de nos services publics s’avère souvent être tant un bol d’air pour les personnels qu’une véritable prise de conscience pour les jeunes. Cette enquête montre toute la richesse de cette expérience, au-delà des idées reçues sur les dérives qui, si elles existent, restent très minoritaires. Comme en témoignent les 92% de jeunes qui sortent de cette expérience satisfaits et convaincus par l’importance du service public.

A l’occasion de cette publication, Unis-Cité a organisé le 3 octobre dernier, au sein de l’auditorium du Monde, une table ronde animée par Isabelle Hennebelle, journaliste au journal Le Monde qui a permis de confronter les regards de grands connaisseurs du Service Civique sur les enseignements principaux de l’étude.

En présence de Marie Trellu-Kane, Présidente co-fondatrice d’Unis-Cité, Hélène Noblecourt, Directrice générale d’Unis-Cité, Martin Hirsch, en sa qualité d’ancien DG de l’APHP, Jean Bassères, DG de Pôle Emploi, Stéphane Troussel, Président du Conseil Départemental de Seine-St-Denis, Béatrice Angrand, ancienne Présidente de l’ASC, ou encore Alain Régnier, délégué interministériel à l’accueil et l’intégration des réfugiés, membre du comité editorial, Hussain Ennasri, volontaire auprès de la ville de Marseille, Suzan Rahma, ancienne volontaire auprès de la ville d’Evry Courcouronnes et Valérie Meracadal, tutrice.

La table ronde qui s’est tenue ce lundi 3 octobre est disponible en replay ici . Retrouvez également l’enquête et sa synthèse sur le site uniscite.fr

Salon des maires : Le SC2S s’expose auprès des Maires et Collectivités

L’AND-SC2S était présente pour la seconde année consécutive, au Salon des Maires et des Collectivités territoriales. Adossé au Congrès annuel des Maires de France, cet événement réunit le plus grand nombre d’élus et d’acteurs des territoires œuvrant tous au quotidien à leur gestion et développement.
Nos équipes étaient sur place pour présenter le SC2S, comprendre les problématiques des collectivités et proposer ses programmes d’accompagnement aux collectivités territoriales, souhaitant accueillir des volontaires en Service Civique.

Le Service Civique Solidarité Seniors est un dispositif convaincant dans la lutte contre l’isolement des personnes âgées, en témoigne le grand nombre de personnes venues échanger et prendre contact avec nos équipes avec pour objectif de déployer le dispositif au sein de leur territoire.

Cet événement a également été marqué par la présence de la Secrétaire d’Etat auprès du ministre des Armées et du ministre de l’Education nationale et de la Jeunesse, Madame Sarah El Haïry, ainsi que la Secrétaire d’Etat auprès de la Première ministre, chargée de l’Enfance, Madame Charlotte Caubel, qui nous ont fait l’honneur de leur visite sur le stand du SC2S pour encourager les jeunes dans leur mobilisation.

Voir la vidéo de Sarah El Haïry ici

L’AND-SC2S a également participé à la table ronde intitulée, « Avec le Service Civique, répondre aux défis des communes par la jeunesse en action, bonnes pratiques pour les communes », l’occasion d’illustrer les bénéfices de la mobilisation SC2S.

Marie Trellu-Kane, présidente de l’AND-SC2S, Constance Devillers, Déléguée générale de l’AND-SC2S, Hélène Noblecourt, Directrice générale d’Unis-Cité, Vincent Claeys, ancien volontaire du SC2S, Gregory Cazalet, Directeur Général de l’Agence du Service Civique, ainsi que Cathy Dupont, représentante du CIAS du Haut Val de Sèvre, ont pris la parole pour illustrer les bénéfices du déploiement du Service Civique auprès des Seniors.

A la découverte du SC2S avec les jeunes du SNU

Début juillet, un peu partout en France ont eu lieu des journées « info partage » avec les jeunes du Service National Universel (SNU). L’occasion de présenter le Service Civique Solidarité Seniors et d’échanger sur la place des jeunes et des seniors dans la société. Séance de questions-réponses, témoignages, animations collectives, essai du kit de vieillissement … Les jeunes du SNU ont ainsi pu échanger avec les jeunes et découvrir les missions de Service Civique proposées dans leur région.

Au total, ce sont des centaines de jeunes de toute la France qui ont pu être sensibilisés à l’importance et à la force de la solidarité intergénérationnelle !

Les jeunes Réunionnais du SC2S défilent pour le 14 juillet

Pour le 14 juillet, jour de fête nationale, deux volontaires Réunionnais en Service Civique Solidarité Seniors ont eu la chance et l’honneur de défiler auprès de 14 autres volontaires du territoire mais aussi des corps armés et civils. Pour cette occasion spéciale, ce n’est non pas en jaune que les jeunes ont défilé mais aux couleurs du Service Civique ! Un moment unique et spécial pour ces jeunes en mission auprès de l’Association Ankrage et du CCAS de Bras Panon. Après le défilé, les jeunes ont pu échanger quelques mots avec le préfet et la maire de Saint Denis, capitale de La Réunion. Une grande fierté pour Keïla et Benjamin, qui à coup sûr garderont ce moment en mémoire !

Bravo pour votre engagement !